Conflit en Ukraine : les dernières informations

Conflit en Ukraine : les dernières informations© Konstantin Mihalchevskiy Source: Sputnik
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Militaires russes à Armyansk en Crimée, Russie, le 24 février 2022 (image d'illustration) (image d'illustration).
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L'intervention armée visant selon la Russie à «démilitariser» l'Ukraine, suit son cours, après la reconnaissance par Moscou de l'indépendance des républiques autoproclamées du Donbass. De nombreux pays dénoncent ce qu'ils qualifient d'invasion.

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  • Dmitri Peskov a souligné que l'exigence du président américain de voir son homologue russe «quitter l'Ukraine» bloquerait toute négociation, tout comme la non-reconnaissance des territoires rattachés à la Russie par référendum.

  • Lors d'une conversation téléphonique entre le président russe et le chancelier allemand, Vladimir Poutine a critiqué «la politique destructrice» des Occidentaux sur l'Ukraine, qui incite Kiev «à rejeter complètement toute idée de négociation».

  • Un maximum de 13 000 militaires ukrainiens ont été tués depuis le lancement de l'opération militaire russe dans le pays, a affirmé un conseiller du président ukrainien Volodymyr Zelensky.

    «Nous avons des estimations officielles de la part de l'état-major [...] Elles vont de 10 000 [...] à 13 000 morts», a précisé Mykhailo Podolyak sur la chaîne ukrainienne Channel 24.

    Selon lui, le chef de l'Etat rendra publiques les données officielles «lorsque le temps sera venu».

  • Ce 1er décembre, 50 militaires russes ont été libérés à la suite de négociations, lors d'un échange avec 50 prisonniers ukrainiens.

    Nouvel échange de prisonniers entre la Russie et l'Ukraine


  • La présidence ukrainienne a salué mercredi la proposition de l'Union européenne de travailler à la création d'un tribunal spécial pour juger les «crimes de la Russie» en Ukraine. Moscou n'a pas commenté dans l'immédiat cette proposition, mais a par le passé réfuté les accusations de Kiev, qu'elle accuse également d'être coupable de crimes de guerre.

    La Commission européenne avait annoncé vouloir œuvrer à la création d'un tel tribunal et à la mise en place de mécanismes pour utiliser les avoirs russes gelés dans la reconstruction de l'Ukraine.

    Mercredi, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, dans une vidéo diffusée sur Twitter, a proposé la création d'un «tribunal spécial soutenu par les Nations unies pour enquêter et poursuivre en justice les crimes d'agression de la Russie» contre l'Ukraine.

    Les Européens veulent aussi discuter avec leurs partenaires, notamment au sein du G7, de leur volonté de faire payer Moscou pour les destructions matérielles en Ukraine.

    «Avec nos partenaires, nous veillerons à ce que la Russie paie pour les ravages qu'elle a causés, en utilisant les fonds gelés des oligarques et les actifs de sa banque centrale», a affirmé Ursula von der Leyen.

  • L'Ukraine a annoncé avoir reçu des lance-roquettes unitaires (LRU), l'équivalent français des Himars américains, pour renforcer son arsenal militaire. «Arrivée de LRU ! L'armée ukrainienne est maintenant plus forte», s'est félicité sur Twitter le ministre ukrainien de la Défense, Oleksiï Reznikov, sans préciser leur nombre.

    Son homologue français, Sébastien Lecornu, avait toutefois indiqué le 19 novembre dans un entretien au Journal du Dimanche que la France allait en envoyer deux à l'Ukraine, ainsi que deux batteries de missiles Crotale.

  • Le ministère de la Défense russe a fait savoir que «9 militaires russes [étaient] revenus du territoire sous contrôle du régime de Kiev à la suite des négociations».

    «En captivité, ils étaient exposés à un danger de mort. Les avions de l’aviation de transport militaire des Forces aérospatiales russes transporteront les militaires à Moscou où ils suivront un traitement médical et une réhabilitation dans des établissements médicaux. Tous les militaires libérés reçoivent l’assistance médicale et psychologique nécessaire», a ajouté le ministère.

  • «En raison des bombardements russes constants, nous évacuons les patients des hôpitaux de Kherson», a indiqué ce 25 novembre sur Telegram Iaroslav Ianouchevitch, à la tête de l'administration militaire de la ville de Kherson.

  • «A ce jour, selon nos informations, malheureusement, [à Kherson] au moins 100 personnes ont été exécutées sans procès, 200 personnes ont déjà disparu. Des arrestations ont lieu chaque jour», a déclaré ce 24 novembre à TASS Alexandre Malkévitch, conseiller du gouverneur par intérim de la région de Kherson, Vladimir Saldo.

  • Le dirigeant de la République populaire de Donetsk, Denis Pouchiline, a fait savoir que la Russie avait procédé à un échange de prisonniers avec l'Ukraine. «Aujourd’hui, nous récupérons 50 combattants russes qui étaient détenus dans des prisons ukrainiennes. Nous rendons autant de personnes à l’Ukraine, principalement des combattants des forces armées ukrainiennes», a-t-il expliqué sur Telegram.

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