Le Conseil de sécurité de l'ONU tient une réunion ministérielle sur la situation en Ukraine

Cliché pris à New York, le 7 septembre 2022 (image d'illustration).© Yuki Iwamura Source: AP
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Cliché pris à New York, le 7 septembre 2022 (image d'illustration).
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Ce 22 septembre se tient une réunion du Conseil de sécurité des Nations Unies au niveau ministériel, sur le conflit en Ukraine, en présence notamment du chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov.

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  • Josep Borrell, haut représentant de l'Union européenne pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité, est le dernier à prendre la parole lors de cette réunion du Conseil de sécurité de l'ONU.

    Dénonçant une «guerre insensée, brutale», le diplomate de l'UE voit dans l'opération militaire russe une «attaque frontale contre la Charte des Nations unies et contre l'ordre international» établi.

  • Vladimir Makeï, chef de la diplomatie de la Biélorussie, considère que les sanctions occidentales ont directement affecté la sécurité de la région à laquelle appartient son pays.

    La Biélorussie «continue à tout faire» pour parvenir au terme du conflit, a affirmé le ministre, soulignant que son pays ne participait pas à celui-ci. Il a en outre reproché aux pays occidentaux de «continuer à inonder l'Ukraine d'armes».

  • Zbigniew Rau, ministre polonais des Affaires étrangères, a notamment salué la «résilience formidable» du peuple ukrainien.

    Disant s'exprimer au nom des Etats baltes, le chef de la diplomatie lituanienne Gabrielius Landsbergis a accusé la Russie de défier «chaque jour» les principes de l'ONU. «Nous devons traduire Poutine en justice», a-t-il notamment affirmé.

  • «Cette guerre, vous ne la gagnerez pas» a lancé la ministre fédérale allemande des Affaires étrangères Annalena Baerbock à l'adresse de la Russie, l'appelant à mettre fin au conflit.

    «La Russie mène une guerre à outrance, d'agression», a condamné la chef de la diplomatie allemande, accusant l'armée russe d'«actes de torture» et de «viols».

  • La République tchèque est «horrifiée» par des crimes attribués à la Russie en Ukraine, a déclaré le chef de la diplomatie tchèque Jan Lipavsky.

  • Le chef de la diplomatie ukrainienne Dmytro Kuleba a dénoncé l'«agression barbare» de la Russie en Ukraine. «Jamais [la Russie] ne pourra nous tuer tous et toutes», a-t-il martelé, assurant que «tout Ukrainien est une arme prête à défendre l'Ukraine et les principes» de la Charte des Nations Unies.

    «Nous avons confiance en la Cour pénale internationale», a déclaré Dmytro Kuleba, affirmant que la justice serait rendue.

    «Aucune autre nation du monde n'aspire davantage à la paix que l'Ukraine», mais «la Russie doit donner la priorité à la diplomatie pour donner une chance à la paix», a-t-il ajouté, considérant que cela n'était pas le cas actuellement.

  • Les ministres des Affaires étrangères du Brésil – Carlos Alberto Franco França – des Emirats arabes unis – Reem Al Hashimi – et du Kenya – George Orina – ont pris successivement la parole.

  • Shirley Ayorkor Botchway, ministre des Affaires étrangères et de l’Intégration régionale du Ghana, a défendu le «principe de responsabilité internationale» et a condamné l'«agression en Ukraine, qui bafoue la charte des Nations unies». «L'Ukraine a le droit de défendre son intégrité territoriale et politique», a-t-elle martelé.

  • A l'instar notamment de ses partenaires occidentaux, le ministre britannique des Affaires étrangères James Cleverly a condamné l'action russe en Ukraine.

  • Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a pris à son tour la parole au Conseil de sécurité de l'ONU.

    «Depuis huit ans l'armée ukrainienne et les nationalistes ukrainiens tuent des habitants du Donbass» parce qu'ils ont «refusé» le coup d'Etat de Maïdan, a fait valoir le chef de la diplomatie russe. Depuis huit, a-t-il ajouté, «le régime de Kiev mène une opération» contre la population civile du Donbass.

    Pour le ministre russe des Affaires étrangères, son pays a eu raison de lancer son offensive le 24 février dernier, dans la mesure notamment où «l'Ukraine était utilisée comme anti-Russie, comme forteresse pour lutter contre la sécurité de la Russie».

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